The Elder Scrolls V – Skyrim


The Elder Scrolls V - Skyrim, FUS RO DAH !

Introduction :

Skyrim est le cinquième opus de la série connue et appréciée des « Elder Scrolls« , qui nous gâte depuis de nombreuses années de RPG purs et durs.

Cet épisode nous plonge dans la glaciale Bordeciel, région de Tamriel dont sont originaires les nordiques, en plein chaos. Entre la guerre civile opposant les Sombrages (le Front de Libération de Bordeciel) et l’empire, et la résurrection des dragons, la venue du Dovahkiin (fils de dragon, autrement dit: VOUS!) tombe à pic.
A vous donc d’explorer le monde sauvage et ouvert de cette contrée de Tamriel, et d’y faire à peu près tout ce que vous voulez!

Genre : RPG

Plateforme : Xbox 360 - PS3 - PC

Date de sortie : 11 novembre 2011

Editeur : Bethesda Softworks

Développeur : Bethesda Softworks

Multijoueur : Non

Trailer de lancement. (Source : Bethesda Softworks)

Graphismes :

Soyons francs, les graphismes de Skyrim ne sont pas sa qualité première. Les textures laissent parfois à désirer, mettent un certain temps à se caler, et le clipping, comme dans beaucoup de jeux Bethesda, sera votre fidèle compagnon. Et ajoutez à cela quelques ralentissements lors des combats contre de trop nombreux adversaires.

Heureusement, le tableau n’est pas que noir. Certains paysages montagneux sont à couper le souffle, les décors sont variés et très inspirés, et l’ambiance viking du titre est vraiment crédible. La réalisation des personnages a, elle aussi, été revue à la hausse, pour notre plus grand plaisir.

Bande Son :

Musiques toujours très immersives (un grand bravo à Jemery Soule!), qui collent parfaitement à l’action du moment, bruitages somptueux aussi bien en extérieur qu’à l’intérieur d’une ville, et doublage français de très bonne facture. Je me demande ce que vous pourriez demander de plus!

Gameplay :

Quelle que soit votre façon préférée d’aborder un affrontement, l’épée à la main, dans l’ombre avec un arc, ou de loin à grand renfort de boules de feu, vous allez être conquis. Les différentes classes du jeu présentent toutes leurs charmes et leurs faiblesses propres, et vous apprendrez très rapidement à vous débarrasser de vos ennemis de la façon que vous aurez choisie.

Les quêtes peuvent être d’une banalité affligeante, ou atteindre un niveau d’intensité incroyable (mention spéciale pour la guilde des voleurs!), mais vu leur nombre, vous ne serez jamais à court.

Un petit bémol toutefois, la difficulté. Au début, évolutive et logique (on ne trucide pas un géant avec une épée en fer, au niveau 4), elle va chuter brutalement une fois dépassé le niveau 30-35, et rares seront les ennemis à survivre à votre premier coup…

Durée de vie :

La quête principale du jeu, qui mettra un certain temps à s’envoler, va vous occuper une vingtaine d’heures. Ajoutez maintenant à ça les quêtes secondaires (dont certaines sont générées aléatoirement), les quêtes de guilde, la guerre civile, la recherche d’items daedriques ou légendaires, l’artisanat… et vous comprendrez que vous ne finirez jamais ce jeu! La mappemonde est proprement gigantesque, et le nombre de donjons à visiter hallucinant, vous allez avoir du boulot!

Pour les plus acharnés, la rejouabilité étant énorme, de par le nombre de races jouables et de classes différentes, vous allez pouvoir arrêter d’acheter des jeux pendant un certain temps.

Scénario :

Le scénario de Skyrim n’a rien d’inédit : vous êtes l’élu qui peut sauver le monde d’une destruction imminente, précipitée par le retour à la vie du roi-dragon. Mais tout l’intérêt du titre repose sur l’histoire que VOUS écrirez: qui allez-vous être? Un orque de deux mètres cinquante de haut, ou un frêle elfe des bois? Serez-vous un insaisissable voleur, ou un sorcier de guerre?

Trailer de gameplay. (source : IGN).

Coups de coeur :

  • L'immersion
  • La liberté et l'ambiance
  • Beaucoup de choses à faire
  • DES DRAGONS BORDEL

Coups de gueule :

  • Pas toujours très joli
  • Facile au bout d'un moment
  • L'inventaire
  • Bethesbug

Intérêt :

Très bon... mais facile.

S’il existe encore en ce bas monde des rôlistes qui ne connaîtraient pas la série « The Elder Scrolls », Skyrim est tout simplement in-con-tour-na-ble.
Le scénario, bien que simple, l’ambiance, la « crédibilité » de Bordeciel et la liberté totale offerte aux joueurs justifient aisément de mettre la main au porte-monnaie. Bethesda nous livre ici un des meilleurs jeux auquels j’ai eu la chance de jouer. On regrettera néanmoins l’aspect un peu casual du jeu, qui devient facile au bout d’un certain moment.

Pepere Vous pouvez retrouver le site officiel du jeu ici.

Les avis des chroniqueurs sont personnels et (presque) objectifs. Tout commentaire inapproprié sera sanctionné.

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